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( 27 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (Maisons au bord du fleuve)

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Mes fleuves

La Seine de mon enfance

Souvent troublée par les fréquentes

Pluies sous lesquelles

J’aimais danser en rentrant de l’école.

Autrefois teintée par les rejets de teinture,

Est-elle redevenue un paradis de pêche ?

Alors que les usines sont au purgatoire.

Trois années sans la Seine

Qui coule très bien hors de ma présence.

La Garonne de mes études tardives.

Si belle sous le soleil de Toulouse

Et ses pierres roses ; mes lectures

Suivaient ton cours de reine.

O Garonne, Ô mon pays, ô Toulouse*

Chaque fois que je viens à entendre

Ce chant d’amour, le Canal du Midi de mes larmes

Menace d’inonder mon âme.

Le Rhône majestueux de mon « voyage 

En Orient » avec Nerval , passage

Essentiel entre le Nord et son rêve.

Rêve de soleil des touristes.

Le Rhône, mon paysage

D’aujourd’hui encore.

Et tous les fleuves

Que j’ai lus et que j’imagine .

*Allusion à la chanson « Toulouse » de Nougaro

( 18 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (Portraits de femmes)

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Son métier c’est d’être Belle.

 

Son métier c’est d’être belle
Alors elle couvre de son être
La face des journaux
Elle fixe les objectifs
Qui dévore sa beauté
Tout en lui susurrant des douces promesses
Elle se diffuse en millions d’exemplaires
A travers le monde entier

Son métier c’est de correspondre
Aux fantasmes du genre humain
Mais de n’être à lui
Que sur le papier glacé

Son métier c’est d’être Belle
Et d’effleurer le monde
Sans jamais s’y reposer

Son métier c’est d’être Belle
C’est son rêve réalisé
Jusqu’à sa dix-neuvième année.

( 9 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (Le bateau échoué)

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Un morceau de ciel éploré
Un bateau échoué cent fois
La mer perle en reflets dorés
EmoiEt moi…
Ancré à toi.

Le va et vient la vague et l’âme
Un bout de soleil qui se noie
Là bas sous l’horizon en flammes
Emoi

Et moi…
Ancré à toi.

Un peu de sable sur la grève
Un palmier qui plie sous son poids
Sans doute usé par trop de rêves
Emoi

Et moi…
Ancré à toi.

Un oiseau tout là-haut qui danse
Mélancolie douce est sa voix
Dans ce décor plein de silences
Emoi

Et moi…
Ancré à toi

Ce morceau de rêve éploré
Je m’y suis échoué cent fois
Asséché d’avoir trop pleuré
Et toi?

 

( 5 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (Les dolmens)

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le dolmen sacré (épopée fantastique ch8)

 

Paladin, perdu dans la forêt

Ecoute le vent dans les feuille chanter

Entrevoit les écureuils sur les branches cavaler

Et le soleil doucement la litière réchauffer

 

Il s’est aventurer bien loin

dans ce merveilleux chemin

Soudain il arrive dans une clairière

Ou se dresse une bien belle pierre

 

Il s’approche du dolmen sacré

Reste admiratif devant tant de beauté

Il en fait le tour, le frôle, écoute ses battements

telluriques qui sont enchantements

            

 

 

 

 

 

       

  

 

( 5 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (La femme)

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Tu es le sourire de Dieu
au septième jour de sa création.
La grâce fleurit dans tes mains
et chaque matin tu bénis l’aube
avec la rosée de ton regard de sagesse.

Tu te voiles toute entière
avec le tissu lumineux des mots
pour chasser ou maudire l’évangile de la déraison.

Avec l’encre en bandoulière
de tes doigts tu fends la mer des maux
en deux murailles, tu la traverses
avec la vertu des femmes vierges
pour offrir l’amour à une humanité folle
et réprouvée.

 

Quand tous les soleils sont devenus muets
jusqu’au bout de leurs lampes
tu ouvres les yeux,
obliques d’espoir,
à hauteur du verbe :
Commencement de l’éternité,
au cœur du cyclone pour souffler la vie
au nez du quotidien asphyxié par sa propre respiration.

Depuis que les fils du malin
ont emménagé leur âge de terreur d’or
construit par leur ignorance
ils ont fait de la liberté une zone franche
et les autres vertus, faisant du bien être de l’homme,
leurs collections privées.

Mais, malgré ta vie aux champs du mal
ton arbre s’enracine dans le soleil de la vérité
et ta semence illuminée épouvante la violence frivole.

Mais, toi, fille de l’immortalité,
point ensoleillé au cercle des ténèbres,
tes veines, abris de liberté,
sont étendues comme le ciel.
Le monde l’ignore en fermant
leurs yeux à double tour.

…..La lumière est apatride

Claude Sainnécharles

( 3 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (chateau aux lavandes)

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Toi au parfum léger
qui sens bon tout l’été!
J’aime tout ce que tu représente
Juste un peu de bonheurTu pousses au quatre vents
Et enivre nos sens
Par ton odeur alléchante
On te chante sous les bois
Au mille couleurs du printempsTa couleur uniforme,
Et tes fleurs en forme d’épi
Font pensé a un champ de blés
Mais non.

Lavande ou lavandin c’est une couleur
Qui m’enchante le mauve et le bleu
Ne sont pas la couleur de l’espoir
Mais celle du printemps

Fini la morte saison et ,
Bonjour le recommencement
Une simple fleur qui sent bon
Les couleurs de la vie.

Mettait le dans votre placard
Il chantera tout l’hiver,
Mettait le sous votre oreillé
Et vous entendrez les grillons chantaient.

Faites en juste un bouquet
Pour le sentir au quatres coins

 

 

 
  

 

 

 

( 1 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (le chateau)

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le chateau de mes rêves

Toi qui m a au faire un château  de plusieurs pièces

Ou notre amours aurai put y vivre

Des fenêtres  géantes  ou les voilages  s’emblé danser

Un endroit de rêve ou le froid et un jour entré

La colère de tes cris comme une tempête a la vie

J’ai mis l’amour dans cette demeure  mes gouts et mes couleurs

Un paradis vite achever puis que toi tu a tout saccager

Le château est devenu sombre un donjon m’attendais

Les volets ce sont refermer ainsi que la grande porte

Sur le soleil et la libert%E

( 1 novembre, 2009 )

Mes aquarelles et poèmes choisis (les coquillages)

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LES COQUILLAGES

      Chaque coquillage incrusté
      Dans la grotte où nous nous aimâmes
      A sa particularité .

      L’un a la pourpre de nos âmes
  5  Dérobée au sang de nos cœurs
      Quand je brûle et quand tu t’enflammes  ;

      Cet autre affecte tes langueurs
      Et tes pâleurs alors que, lasse,
      Tu m’en veux de mes yeux moqueurs ;

 10 Celui-ci contrefait la grâce
      De ton oreille, et celui-là
      Ta nuque rose, courte et grasse ;

      Mais un, entre autres, me troubla.

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